Qu’est-ce que le cognac ? Comment le boire ?

Le Cognac ! Ce noble breuvage nous vient tout droit de France. Il est aujourd’hui connu et respecté dans le monde entier. Il est associé au luxe, à la richesse et aux classes supérieures. Le cognac est également un symbole de la masculinité de classe – plus d’une star du grand écran l’a siroté au milieu de la fumée des cigares. Tout connaisseur de spiritueux (et pas seulement) devrait en connaître tous les secrets !

Histoire du cognac

Le cognac provient directement de France, plus précisément de la région de Cognac. Toutefois, seul un petit pourcentage de cette production est consommé dans le pays, le reste étant exporté. Le cognac a probablement été découvert grâce aux marchands hollandais qui achetaient du vin dans cette région et le transportaient vers leur pays sur des bateaux. Cependant, cet alcool s’est gâté au bout d’un certain temps, alors ils ont commencé à le distiller et à le diluer à nouveau lorsqu’ils sont arrivés à destination.

Comment le cognac est-il produit ?

Le vin de Cognac est toujours produit à partir de raisins blancs français, qui sont récoltés fin septembre et début octobre. Ils sont ensuite distillés deux fois dans des alambics charentais. Ensuite, l’alcool obtenu est versé dans des fûts de chêne où il va mûrir. Avant d’être mis en bouteille, le vsop cognac est très souvent dilué à un taux égal à 40 %.

Le goût du Cognac, une saveur unique pour les patients !

Cette boisson française s’améliore et devient plus complexe avec l’âge. Les cognacs plus jeunes sont généralement moins intéressants, car ils présentent moins de notes gustatives et aromatiques. Ils n’ont pas autant de « couches » qui se succèdent que leurs homologues plus âgés. Donc, si vous avez la patience, cela vaut la peine d’attendre et de laisser la liqueur mûrir dans le tonneau !

Dans quels verres boire le cognac ?

On entend souvent que le Cognac doit être bu dans un verre bombé et que le liquide doit être réchauffé avec notre main : c’est un mythe que. Alors, comment boire du cognac ? En fait, il est mieux servi dans de petits verres tulipe à pied légèrement allongé. Il serait bon également qu’ils aient un couvercle attaché. Grâce à cela et à la forme du verre, l’arôme de la boisson sera servi de la meilleure façon possible.

Comment sont-ils habituellement servis ?

Il existe plusieurs manières de les servir. Évidemment, le cognac pur offre l’expérience gustative la plus intense. Vous pouvez par ailleurs ajouter des glaçons au cognac, ce qui le rendra plus buvable et plus rafraîchissant. Il convient de mentionner qu’il est très savoureux, servi avec des fruits de mer tels que des huîtres ou avec des sushis. En apéritif, il se marie bien avec du tonic ou de la bière au gingembre.

Quel cognac pour un cadeau ?

Une occasion spéciale approche et vous ne savez pas quelle boisson offrir à quelqu’un ? Vous vous demandez quel est le bon cognac à offrir en cadeau ? Vous êtes sûr de le trouver chez le site premiersgrandsrus.com ! La vaste gamme de cognacs de cette boutique en ligne comprend les meilleures suggestions, parfaites pour un cadeau. Différentes gammes de prix et de profils de saveurs vous permettront de choisir la bonne boisson, même pour les gourmets les plus pointilleux, et de découvrir tous les secrets du monde des spiritueux !

Du rhum blanc au rhum vieux : les différents types de rhum

Si on vous disait plantation de canne à sucre, mélasse, époque coloniale, pirates et la Barbade, à quoi pensez-vous ? Au rhum, bien évidemment ! Cette eau-de-vie qui, à une époque, était la boisson la plus consommée par les pirates et les esclaves. L’histoire du rhum remonte en 1493, à l’époque où Christophe Colomb apporte avec lui des plants de canne à sucre aux Caraïbes. Les plantations vont alors s’étendre sur les différentes îles pour la production de mélasse et de sucre. Ce n’est qu’une centaine d’années plus tard, c’est-à-dire au 17ᵉ siècle qu’on retrouve les premières traces de la fabrication de rhum à la Barbade. À cette époque, le rhum était encore une eau-de-vie rudimentaire particulièrement forte. Mais au fil du temps, les techniques se sont affûtées pour offrir des produits plus raffinés et plus subtils. Aujourd’hui, le rhum est un spiritueux très apprécié qui se décline sous différents variants. Dans cet article, nous allons donc voir chacun d’entre eux.

Le rhum blanc

Le rhum blanc est désigné ainsi en raison de sa couleur transparente. Comme tous les rhums, il est fabriqué à partir de la canne à sucre. Il faut tout de même souligner que le rhum peut être soit agricole, soit traditionnel. Lorsque le rhum est dit agricole, il est directement fabriqué à partir du jus extrait de la canne à sucre. Par contre, lorsque cette eau-de-vie est dite traditionnelle, elle est fabriquée à partir de la mélasse. En effet, durant l’époque coloniale, le rhum a été confectionné principalement à partir de cette dernière, d’où le terme traditionnel.

Maintenant, refermons cette petite parenthèse et revenons à notre sujet qu’est le rhum blanc. On ajoute de la levure au jus de canne à sucre ou à la mélasse, ce qui va provoquer une réaction et transformer le liquide en alcool. Mais ça ne s’arrête pas là. Le fabricant passe ensuite à l’une des étapes les plus importantes, à savoir la distillation puisqu’elle détermine la qualité, la saveur et l’arôme de cette eau-de-vie. C’est la filtration au charbon actif qui permet de donner au rhum blanc sa couleur pure et transparente. Il va alors cuver pendant une durée inférieure à 12 mois avant la mise en bouteille et la vente. En principe, le rhum blanc possède un taux d’alcool supérieur à 40 %.

Le rhum ambré

Tout comme le rhum blanc, le rhum ambré peut être agricole ou traditionnel. Il a hérité de ce nom en raison de sa fameuse couleur ambrée ou caramel. Le fait est qu’il obtient cette couleur en cuvant entre 12 à 18 mois dans un fût en chêne. Ce type de rhum contient généralement un taux d’alcool d’environ 20 %. En d’autres termes, il n’est pas très fort par rapport au rhum blanc. La plupart du temps, le rhum ambré ne se consomme pas tel quel. Il entre surtout dans la préparation de différents cocktails.

Le rhum vieux

Pour les vrais amoureux de ce type d’eau-de-vie de canne à sucre, le rhum vieux, c’est ce qu’il y a de mieux. Pour obtenir cette appellation, ce rhum doit séjourner dans un seul fût ou dans différents fûts de manière successive, pendant au moins 3 ans. La durée de l’élevage, le choix du fût utilisé, le niveau de température ou encore le taux d’humidité du lieu de cuvage peut influencer la saveur, l’arôme ainsi que la texture du rhum vieux. En d’autres termes, il s’agit ici d’un art et d’un savoir-faire à part entière. D’ailleurs, la plupart du temps, les producteurs de rhum vieux gardent secrète la technique d’élevage de ce type de rhum.

Tout ce que vous devez savoir sur le vin!

Le vin est une boisson très prisée dans la gastronomie. Un bon mets ne le serait pas sans être accompagné d’un bon vin. Beaucoup sont des amateurs de vins et il y a de nombreuses personnes qui en fait sa passion. Ces personnes peuvent débourser beaucoup d’argent pour leur collection personnelle de vin. Dans certaines régions et dans certaines familles, avoir une cave à vin est un signe de richesse. Le vin est une boisson qui a vu le jour dans les familles aristocrates et cette richesse a été perpétuée par les générations qui se sont succédées. C’est bien pour cela que nous retrouvons de grands manoirs dans les plus grands vignobles. Découvrez dans cette rubrique tout sur le vin !

Le vin : une boisson de collection !

Depuis la nuit des temps, le vin reste l’une des boissons qui doivent être présentes lors d’un repas. Non seulement pour les fêtes comme les mariages ou les baptêmes, le vin s’installe sur la table même pour un simple diner de famille. De nombreux adultes préfèrent le vin à l’eau ! Même les plus jeunes commencent à apprécier le vin. Tout cela pour dire que le vin a une grande influence parce qu’il est présent à chaque instant. Que serait-ce un apéro sans le vin et le fromage ? Ou encore à quoi ressemblerait un bon diner en tête à tête sans une bonne bouteille de vin ?

Les meilleures bouteilles sont les plus souvent cachées au fin fond des caves de plus grandes familles de vignerons. Les collectionneurs, eux aussi ont des bouteilles qui peuvent avoir comme trésor dans leur cave avec une centaine d’année. Avant d’être classé comme un collectionneur, ces personnes ont d’abord constitué un petit stock de vin en achetant n’importe quelle bouteille qui a l’air bon un peu partout. Puis avec le temps, elles deviennent des connaisseurs et commencent à n’acheter que des bonnes bouteilles ou des grands millésimes. Le vin est une des boissons qui prennent de la valeur avec le temps.

De nombreux châteaux proposent de divers vins de nos jours. Ils ont continué d’exploiter le vignoble et vend le vin par la suite. Vous pouvez trouver du vin rouge ou du vin blanc avec ugni blanc ou encore du vin rosé. Le choix n’appartient qu’à vous !

Quand peut-on considérer une bouteille de vin comme une bonne bouteille ?

La qualité du vin est déterminée par la récolte du raisin avec laquelle celui-ci est fait. En effet, la récolte est différente chaque année. De ce fait, les bouteilles se différencient d’année en année mais aussi de région en région. La récolte de raisin est différente d’une région à une autre en raison du climat différent ainsi que du type de sol. Si les raisins sont récoltés dans de bonnes conditions, les bouteilles de vin de cette année deviennent de bons millésimes.

Mais de quelles conditions parlent-on ? Pour une bonne récolte, il faudra réunir le soleil, la bonne température mais aussi la pluie. Quand le soleil est au rendez-vous avec un beau temps et une température permettant la maturation des raisins, on peut considérer les vins fabriqués grâce à cette récolte de millésime. Les raisins maturent bien plus vite et sont gorgés de sucres. Malgré le fait que les bouteilles de vins sont différentes selon la région, il existe de grands millésimes auxquels les connaisseurs se sont accordés. Ce sont les bouteilles des années 1985, 2005 et de 2009. Ce sont les plus récentes mais il en existe encore beaucoup que vous pouvez trouver dans des revues spéciales ou même sur le net.

Comment consommer le vin ? 

Comme vous devez le savoir, il existe de différents types de vins. Vous retrouvez le vin blanc, le vin rouge, le vin rosé.
Vous pouvez déguster le vin lors d’un apéro. Le plus souvent, vous boirez un vin blanc avec le fromage et les charcuteries. Puis avec des plats de viandes blanches ou de poissons, le vin blanc est le meilleur choix. Pour le plat principal, le vin rouge est souvent conseillé surtout avec les viandes rouges et les plats qui ont un goût complexe. Le vin rosé accompagne très bien les desserts ainsi que les plats qui sont un peu sucré. Pour bien déguster le vin, il est nécessaire de savoir que pour ne pas gâcher le goût, vous devez commencer par les vins les plus légers et finir par les vins les plus corsés.  

Comment détecter la douceur du vin pendant la dégustation?

Blanc, rouge ou rosé, on a tous nos préférences. Sans être des professionnels de la dégustation de vin, nombreux sont ceux qui se fient alors au goût sans même connaître les réelles caractéristiques du vin. Il peut pêtre sucré, acide, fruité, amer ou doux, et plusieurs éléments aident à percevoir chacun de ses éléments. C’est toute une école de savoir déguster du vin et le décrire avec justesse, mais il est possible d’acquérir quelques notions même en tant qu’amateur. Si vous aimez les vins doux, alors voici l’occasion pour vous avec cet article de savoir les reconnaître sans risque de se tromper.

La marche à suivre

Nos sens sont des guides essentiels dans la dégustation du vin. Il est temps pour vous savoir que cette douceur dont vous désirez maitriser les contours n’est rien d’autre que la teneur en sucre du vin. C’est elle qu’il faut rechercher, et pour cela il faudra tenir en éveil vos papilles gustatives; autrement dit focaliser votre attention sur ce que vous ressentirez sur le bout de la langue, car c’est la première sensation que l’on perçoit lorsqu’on met en bouche un vin doux.
Le principe est plutôt simple, trois éléments sont à vérifier pour être certain de la douceur d’un vin. Il y a tout d’abord la sensation de picotement toujours sur le bout de la langue, l’épaisseur du vin ou viscosité élevée que l’on perçoit par des larmes importantes et une sensation de revêtement au niveau du palais,  et enfin une tendance huileuse du vin en bouche.
Avec un ou plusieurs essais, vous serez vous aussi apte à impressionner vos proches lors du partage d’une bouteille de vin. Aussi, la douceur n’est qu’un aspect de la description complète du vin, alors en plus de l’information collectée ici, vous pouvez renforcer vos connaissances et pourquoi pas se pencher réellement vers le domaine de l’oenologie.

Les spiritueux : zoom sur leurs degrés d’alcool

Selon la législation européenne, les boissons qui ont un degré d’alcool supérieur ou égal à 15% sont considérées comme des spiritueux. Ce titre alcoométrique volumique indique notamment la quantité d’alcool contenue dans une bouteille. Il s’agit de la proportion entre l’éthanol et la boisson, à température ambiante de 20°C. Ce titre varie néanmoins en fonction de chaque gamme d’eau de vie. Il peut ainsi être utile de savoir les différencier.

Les titres alcoométriques volumiques des spiritueux

Chaque type de boisson spiritueuse a son propre degré d’alcool. Ainsi, le rhum qui est base de canne à sucre contient au moins 37,5% d’alcool par 100 ml. Néanmoins, ce pourcentage peut varier considérablement en fonction de l’appellation et peut même titrer à 70% pour les rhums overproofs. Le whisky est quant à lui à base de céréales et contient au moins 40% d’alcool. Le gin qui a également de nombreux adeptes contient des arômes de baies de genièvre et titre au moins à 37,5%. L’armagnac qui est un distillat de vin propose une proportion d’alcool minimum de 37,5%. La tequila a pour sa part au moins un degré d’alcool de 35% et est élaborée grâce à la distillation du fruit de l’agave. Très apprécié, le pastis est aussi un spiritueux et se caractérise par un degré minimal d’alcool de 40%. Si vous appréciez le calvados, sachez que cette eau de vie concentre au moins 37,5% d’alcool. La vodka propose aussi à ses amateurs une quantité d’alcool titrée à 37,5%.

L’unité d’alcool des spiritueux

Pour faciliter la mesure de l’alcool contenu dans une bouteille, l’on utilise aussi l’unité d’alcool. Celle-ci équivaut à 10g d’alcool pur. Cette méthode permet de mieux contrôler la consommation dans les bars et les restaurants. En effet, chaque verre qui vous y est servi contient généralement une unité d’alcool. C’est par exemple le cas d’un verre de 4cl de whisky titré à 40%.