Comment détecter la douceur du vin pendant la dégustation?

Blanc, rouge ou rosé, on a tous nos préférences. Sans être des professionnels de la dégustation de vin, nombreux sont ceux qui se fient alors au goût sans même connaître les réelles caractéristiques du vin. Il peut pêtre sucré, acide, fruité, amer ou doux, et plusieurs éléments aident à percevoir chacun de ses éléments. C’est toute une école de savoir déguster du vin et le décrire avec justesse, mais il est possible d’acquérir quelques notions même en tant qu’amateur. Si vous aimez les vins doux, alors voici l’occasion pour vous avec cet article de savoir les reconnaître sans risque de se tromper.

La marche à suivre

Nos sens sont des guides essentiels dans la dégustation du vin. Il est temps pour vous savoir que cette douceur dont vous désirez maitriser les contours n’est rien d’autre que la teneur en sucre du vin. C’est elle qu’il faut rechercher, et pour cela il faudra tenir en éveil vos papilles gustatives; autrement dit focaliser votre attention sur ce que vous ressentirez sur le bout de la langue, car c’est la première sensation que l’on perçoit lorsqu’on met en bouche un vin doux.
Le principe est plutôt simple, trois éléments sont à vérifier pour être certain de la douceur d’un vin. Il y a tout d’abord la sensation de picotement toujours sur le bout de la langue, l’épaisseur du vin ou viscosité élevée que l’on perçoit par des larmes importantes et une sensation de revêtement au niveau du palais,  et enfin une tendance huileuse du vin en bouche.
Avec un ou plusieurs essais, vous serez vous aussi apte à impressionner vos proches lors du partage d’une bouteille de vin. Aussi, la douceur n’est qu’un aspect de la description complète du vin, alors en plus de l’information collectée ici, vous pouvez renforcer vos connaissances et pourquoi pas se pencher réellement vers le domaine de l’oenologie.

Les spiritueux : zoom sur leurs degrés d’alcool

Selon la législation européenne, les boissons qui ont un degré d’alcool supérieur ou égal à 15% sont considérées comme des spiritueux. Ce titre alcoométrique volumique indique notamment la quantité d’alcool contenue dans une bouteille. Il s’agit de la proportion entre l’éthanol et la boisson, à température ambiante de 20°C. Ce titre varie néanmoins en fonction de chaque gamme d’eau de vie. Il peut ainsi être utile de savoir les différencier.

Les titres alcoométriques volumiques des spiritueux

Chaque type de boisson spiritueuse a son propre degré d’alcool. Ainsi, le rhum qui est base de canne à sucre contient au moins 37,5% d’alcool par 100 ml. Néanmoins, ce pourcentage peut varier considérablement en fonction de l’appellation et peut même titrer à 70% pour les rhums overproofs. Le whisky est quant à lui à base de céréales et contient au moins 40% d’alcool. Le gin qui a également de nombreux adeptes contient des arômes de baies de genièvre et titre au moins à 37,5%. L’armagnac qui est un distillat de vin propose une proportion d’alcool minimum de 37,5%. La tequila a pour sa part au moins un degré d’alcool de 35% et est élaborée grâce à la distillation du fruit de l’agave. Très apprécié, le pastis est aussi un spiritueux et se caractérise par un degré minimal d’alcool de 40%. Si vous appréciez le calvados, sachez que cette eau de vie concentre au moins 37,5% d’alcool. La vodka propose aussi à ses amateurs une quantité d’alcool titrée à 37,5%.

L’unité d’alcool des spiritueux

Pour faciliter la mesure de l’alcool contenu dans une bouteille, l’on utilise aussi l’unité d’alcool. Celle-ci équivaut à 10g d’alcool pur. Cette méthode permet de mieux contrôler la consommation dans les bars et les restaurants. En effet, chaque verre qui vous y est servi contient généralement une unité d’alcool. C’est par exemple le cas d’un verre de 4cl de whisky titré à 40%.